PRÉSENTATION DE notre secteur agricole

AGRICULTURE

Bien que la commune de Diourbel soit une commune à vocation urbaine, l’exercice direct de l’agriculture par les populations y est une réalité. Beaucoup de personnes résidant dans la ville garde de fortes attaches dans les villages dont elles sont originaires et continuent à y exploiter des parcelles de terre et y possèdent un cheptel plus ou moins important.

Les grandes cultures sont, pour les cultures vivrières le maïs, mil, le sorgho. Pour les cultures commerciales, les populations font l’arachide et le coton. L’activité agricole est pratiquée essentiellement sur les terres des communautés rurales environnantes (Toki, Ngohé). Et comme partout dans la région, l’agriculture souffre de l’insuffisance de la production du fait de la baisse des rendements.

Nos grands Cultures

Les grandes cultures

Pour la commune, les grandes cultures sont :

  • Pour les cultures vivrières, le maïs, le mil et le sorgho,
  • Pour les cultures commerciales, les principales spéculations restent l’arachide, le niébé et le sésame.
    Vu la non-disponibilité de réserve foncière, l’activité est pratiquée essentiellement sur les périmètres des communes limitrophes. Et comme partout dans la région, c’est l’agriculture sous pluie qui est la plus pratiquée.

Cependant, l’activité ne donne pas les résultats escomptés du fait de :

  • l’irrégularité des pluies, 
  • la pauvreté des sols,
  • l’insuffisance et les difficultés d’accès aux intrants et équipements agricoles
    Ainsi, compte tenu du potentiel en termes de bas-fonds que compte la commune (dans les quartiers de Keur Baye Laye, Médinatoul), de l'expansion de la pratique d’activités génératrices de revenus par les OCB (associations, GIE, GPF…) et surtout de l'option de pallier aux aléas de l’activité sous pluies, les femmes de la commune s’activent dans la culture maraîchère. En termes d’infrastructures agricoles, les seules infrastructures de la commune de Diourbel se résument à un (01) magasin de stockage relevant du public, un aménagement privé d’aquaculture qui n’est plus fonctionnel et deux unités de transformation de céréales. Sur le plan organisationnel, on note le développement des organisations paysannes avec plus de coopératives agricoles dénombrées dans la commune.

diagnostic du secteur de l’Agriculture

Atouts / Potentialités / Forces

Existences :

  • De variétés adaptées ;
  • Existence d’une bonne dynamique organisationnelle des maraîchers ;
  • L’existence d’espèces adaptées ;
  • La présence de structures d'encadrement ;
  • Existence de programmes d’appui en matériels agricoles et en semences ;
  • Disponibilité des ordures ménagères ;

Faiblesses / Menaces

  • Insuffisance de superficie cultivable ;
  • Faible taux d’utilisation des semences certifiées ;
  • Insuffisance des intrants et du matériel agricole ;
  • Insuffisance de formation des agriculteurs ;
  • Vétusté du matériel agricole ;
  • Dégradation des terres ;
  • Présence de dépôts sauvages dans les zones de maraîchage ;
  • Faible solvabilité des producteurs ;
  • Faible niveau d’utilisation des innovations technologiques ;
  • Non-maîtrise de l’eau ;
  • Divagation des animaux ;
  • Ensablement de la vallée ;
  • Mauvaise qualité de l’eau ;
  • La difficulté d’accéder aux semences maraîchères ;
  • Faible accès au financement ;

Hypothèses de solutions

  • Sensibiliser les agriculteurs à faire des réserves personnelles de semence
  • Construction de magasins de stockage ;
  • Mettre en place des unités de compostage ;
  • Professionnaliser et accompagner les producteurs ;
  • Excaver les zones de maraîchage ;
  • Désensabler et aménager la vallée du Sine ;
  • Développement de microjardinage ;