Open Hours of Government: Mon – Fri: 8.00 am. – 6.00 pm.
+1 800 123 456 789
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L’accès à l’eau potable constitue aujourd’hui l’un des principaux acquis de la commune. Selon les dernières statistiques disponibles : le taux d’accès à l’eau potable en milieu urbain dépasse 99 % ; l’alimentation est assurée par le réseau exploité par SEN’EAU ; les infrastructures hydrauliques sont progressivement renforcées afin d’accompagner la croissance urbaine. L’assainissement constitue aujourd’hui l’un des plus importants chantiers de développement de Diourbel. Depuis 2025, plusieurs projets structurants sont mis en œuvre afin de lutter contre les inondations et d’améliorer l’évacuation des eaux pluviales. Les travaux concernent notamment : la construction de collecteurs ; l’interconnexion des bassins ; la réhabilitation des ouvrages existants ; les travaux de voirie associés ; l’amélioration de l’éclairage public dans les zones concernées. Le marché Ndoumbé Diop constitue l’une des zones prioritaires du programme de drainage urbain.

La distribution de l’eau dans la commune de Diourbel est assurée par la Société des Eaux (SDE) à partir de trois (02) châteaux d’eau et cinq (05) forages fonctionnels. Un contrôle régulier s’opère sur la production pour une prévention de la contamination bactériologique. Cependant, l’eau du robinet étant saumâtre, c’est ce qui explique la présence de sources alternatives pour la consommation d’eau avec cinq (05) unités de potabilisation et de traitement en plus des puits communautaires qui sont au nombre de six (06). Le tableau ci-dessous donne un aperçu de la situation hydraulique de la commune.
Infrastructures
La commune comprend notamment : des forages ; des stations de potabilisation ; des puits communautaires ; des bassins de rétention ; des réseaux de distribution ; des ouvrages de stockage.
Priorités : sécuriser durablement l'alimentation en eau ; moderniser les réseaux ; améliorer la qualité du service ; renforcer les capacités de production.

Pour ce qui concerne la gestion des déchets liquides, depuis 2013 la commune dispose d’un système de gestion des déchets liquides bien mis en place par l’ONAS à travers son projet d’installation d’un réseau de 27 km avec une station d’épuration (d’une capacité de 1600 m³ par jour) et une station de bout de vidange de 70 m³ par jour (environ 12 camions/jour). Ce réseau public d’évacuation des eaux usées d’une programmation de 635 branchements domiciliaires est soutenu par trois (03) stations d’eaux pluviales mais ne couvre que les quartiers de THIERNO KANDJI, MEDINATOUL et CHEIKH ANTA.
En termes de raccordement, le nombre ayant réagi ne dépassant pas les 200. Ce qui donne un débit d’arrivée trop en dessous des attentes de la station d’épuration avec seulement 53 m³ sur une capacité d’accueil de 473 m³ (soit un débit de 236,5 m³/pompe). Ainsi, si le volet assainissement de ce projet commence à donner ses fruits, sa vocation agricole d’appuyer les paysans dans la fourniture d’eau productive ne rapporte toujours pas.
Les travaux concernent notamment : la construction de collecteurs ; l'interconnexion des bassins ; la réhabilitation des ouvrages existants ; les travaux de voirie associés ;
l'amélioration de l'éclairage public dans les zones concernées. Le marché Ndoumbé Diop constitue l'une des zones prioritaires du programme de drainage urbain. (Source : aps.sn)
Gestion des déchets
La commune poursuit ses efforts à travers : le renforcement de la collecte ; les opérations de nettoiement ; les campagnes de sensibilisation ; la lutte contre les dépôts sauvages ; l'amélioration du matériel de collecte. Une police de l'assainissement est progressivement déployée afin de promouvoir le respect des règles d'hygiène et de salubrité. (Source : aps.sn)

Sur le volet gestion des déchets solides, la commune, en synergie avec la société de prestation PNGD et des privés individuels, dispose d’un système de collecte et d’évacuation des ordures ménagères. Son mécanisme de collecte est constitué entre autres de camions, de pelles mécaniques, de bennes tasseuses, etc. De plus, dans un souci de préservation de l’armature urbaine par un bon
assainissement, la commune dispose en plus des deux (02) réseaux précédemment cités (ordures ménagères et eaux usées) d’un réseau d’évacuation des eaux pluviales (d’un niveau de maillage de 35 %) et des édicules publics (marchés, gare routière, mairie…). Malgré les efforts faits, l’absence de décharge publique contrôlée et le déficit notoire d’espaces verts faussent l’armature urbaine de la commune par
l’insalubrité environnementale (présence de décharges sauvages : sortie Diourbel vers Kaolack sur la RN4, derrière l’hôpital régional…)
Existences :
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